Rosetta et l’altérité
A-t-on déjà dit du film produit par les frères Dardenne, Rosetta, film qui date déjà, puisque tout va vite dans notre société, tout va vite comme Rosetta ; a-t-on déjà dit que “Rosetta”, c’est une histoire d’amour ?
A-t-on déjà dit du film produit par les frères Dardenne, Rosetta, film qui date déjà, puisque tout va vite dans notre société, tout va vite comme Rosetta ; a-t-on déjà dit que “Rosetta”, c’est une histoire d’amour ?
Cette lucidité est donc un leurre, le leurre de la vérité, une manière, au fond, de ne se fier qu’aux apparences en pensant que seul celui qui a une sale gueule souffre et que celui qui sourit irait bien.
via FREUD-LACAN.COM : À propos de “Dit violent”, de Mohamed Razane.
Lors de son passage à Grenoble (1), Charles Melman a abordé un point sur lequel je souhaite m’arrêter : le déficit qui s’est installé, nous disait-il dès son introduction, est la perte de confiance. Il posait la question : c’est quoi la confiance, faire confiance ?
Partons du sentiment amoureux. Une des entrées possible pour le comprendre, c’est de partir de l’illusion de partarger profondément pensées et émotions. Les amoureux pensent qu’ils pensent la même chose, qu’ils éprouvent la même chose, qu’ils vivent la même chose. Ils se vivent comme complémentaires ou au contraire totalement identiques, et, dans ces moments fondateurs du couple, toute présence autre est au mieux vécue comme de la gène.
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