Culture générale > La guerre en substances

Difficile de le nier, l’homme, depuis la nuit des temps, est aux aguets du moindre prétexte politique, religieux ou vénal pour justifier des grands coups sur la tronche de son voisin (malheureusement). Mais s’il en est des dévoués, des mercenaires, des téméraires, des inconscients, la plupart des hommes qui vont au feu maculent leurs caleçons et sont donc, de ce fait, moins performants au « trucidage» . Que cela ne tienne, les militaires de haut rang (vous savez, ceux qui décident du volume de chair à canon et qui assistent au combat de loin en sirotant leur bière au Balto*) ont vite compris comment résoudre le problème. Un petit coup de paradis artificiels, et hop, ça vous transforme un trouffion en bête sanguinaire. Voici quelques exemples :

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